La fête foraine (1)

illustration homme-dragon



Je ne suis pas sûr d'aimer les fêtes foraines. Tellement de monde, tellement de bruit. Je crois que je n'y ai que de mauvais souvenirs. La fois où j'ai cassé mes lunettes dans les auto-tamponeuses, la fois où ... Tiens, les machines à sous, et ce fameux grapin que j'ai voulu tester plusieurs fois, y perdant à chaque fois mes précieux euros. Que d'arnaques! Un atroupement devant un forain qui fait l'article, qu'est-ce donc ?

_ ... Etre fantastique. Homme ? Animal ? A vous de voir ! Des écailles comme celles d'un dragon, une force surhumaine, une capacité d'observation à couper le souffle ! Un spectacle que vous n'êtes pas prêt d'oublier ! Vous hésitez encore ? Et bien laissez moi vous dire que nous vous le présentons entièrement nu ! Ah, la dame me paraît décidée, avancez vous Madame !

Une grosse dame suivie de deux jeunes femmes blondes s'avance vers le guichet. D'autres gens s'avancent. Malgré les quinze euros demandés les gens ont l'air décidés à voir. Bon, je ne vais pas être venu sans rien faire ni rien voir, allons voir ceci et après je me rentre. En m'avançant je vois l'affiche, effectivement ce qui est dessiné est entre l'homme et le dragon. Je souris en revoyant l'empressement de cette grosse dame et ses deux filles blondes bientôt aussi larges qu'elle!

Voici que le spectacle commence. Deux gars costauds en salopette apportent un homme bien étrange. Je le trouve super beau avec ses écailles multicolores où dominent les couleurs chaudes. Son crâne chauve semble revêtu d'une armure naturelle. Il porte une jupe en toile de jutte. Son corps ruisselle d'un liquide visqueux. On dirait que cela attaque le tissus et, bientôt, ce qui reste de la jupe tombe de lui-même, dévoilant au public ébahi l'anatomie avantageuse de l'homme-dragon. Monsieur Loyal nous présente une barre de métal de plusieurs mètres de long:

_ Monsieur, accepteriez-vous d'en tester la solidité ?

Je me rends compte que je suis le seul homme au premier rang. Il m'invite à m'avancer d'un geste de la main. Je m'approche, bien décidé à ne pas rester longtemps sous les regards, j'ai horreur de me donner en spectacle. L'assistant me présente la lourde barre. Je la saisis, je la serre très fort dans mes poings avec la ferme intention de tester réellement la possibilité de la tordre.

_ Je pense pas que t'y arrive !

Hurle un mec sur ma gauche et je me rends compte à quel point je suis ridicule, freluquet comme je suis. Le rouge me monte au visage instantanément. J'entends un souffle derrière moi. L'homme-dragon vient de se rapprocher au bout de sa chaîne. Me voici écarlate sur scène et j'avoue en avoir plus que marre de me retrouver, comme à 15 ans au collège, encore la risée à cause de ma faible constitution. Je rends la barre de métal et, pour me donner une contenance, me tourne vers le dragon pour le saluer, il n'a pas l'air méchant, son regard m'attire, il semble me dire ''viens'' avec la patte, l'occasion pour moi de leur prouver ma valeur? Je me rapproche de lui. La portée et la rapidité de son coup de patte me surprennent, il me saisit l'épaule, me fait perdre l'équilibre et me voici d'un coup solidement maintenu entre ses bras. Je sens immédiatement la moiteur de son corps, une substance gluante avec une forte odeur de bouc suinte de son corps sur le mien. Il nous plaque torse contre torse, je peux à peine respirer. J'entends comme un pschhhhhhhhhh continu et il y a une odeur de corne brulée. Je sens ses écailles contre ma poitrine et je comprends que mes vêtements ont fondu comme sa jupe toute à l'heure. Je sens sa patte venir retirer les derniers lambeaux sur mes fesses et je réalise que tous le monde peut les voir, nues. Je prends peur, je me débats de toutes mes forces, je hurle. Alors l'animal d'un coup sec, profite de ma bouche ouverte et enfonce son long doigt visqueux jusqu'au fond de mon gosier, passe les amygdales, descend encore. Je sens comme une piqûre dans le palais. Il me pelote les fesses. Ma bouche est insensibilisée, ma machoire bloquée, je suis impuissant. Il fait coulisser son doigt en de longs et lents va-et-vient. Ce doigt gonfle, gonfle, et d'un coup il l'enfonce tout au fond et, je sens un liquide qui coule de son doigt dans ma gorge. Il le retire alors. Je le regarde quelques instants, je me sens comme sonné. J'ai la tête qui tourne, je me sens sans forces, je m'écroule par terre.

Allongé sur le ventre en appui sur mes avants-bras, je regarde autour de moi. Les gens ont un air catastrophé. La grosse dame pointe son doigt en direction du dragon. Je le regarde donc. Son sexe pend entre ses jambes, épais et mou. il bouge lentement d'avant en arrière. On dirait qu'il gonfle, qu'il s'épaissit, et en même temps, il s'allonge et il se lève. Je ne peux quitter des yeux ce membre qui se métamorphose. En quelques secondes, il a déjà doublé de taille et il grossit encore. Petit à petit, la peau du prépuce se retire et laisse apparaître le bout du gland, rose et humide. Son sexe est tout dur maintenant et de grosses veines saillent sur toute sa longueur. Il se balance à l'horizontale, au bout, le gland est à moitié découvert. L'homme-dragon se met à pousser des râles. Il s'accroupit à côté de moi. Il caresse mes fesses et, immédiatement, son pénis se met à grossir et à se lever vers le plafond. Il est maintenant totalement dressé. Il oscille devant lui comme maintenu en lévitation par une force mystérieuse. Au bout, un liquide gluant suinte en permanence du gland gonflé. Je remarque un gros renflement en son milieu. J'entends son souffle court, sa langue immense rentre et sort de sa bouche. Je croise son regard et je me sens comme enveloppé de tendresse. Il pose une patte sur mon dos, et l'autre touche mon postérieur. Je sens, son long doigt humide glisser entre mes fesses, trouver mon anus et s'insérer à l'intérieur sur toute sa longueur, une piqûre dans mon cul. Il le retire et je sens maintenant son doigt faire le tour de mon anus. Je sens dans mon cul une drôle de sensation. Il s'allonge sur moi. Je sens entre mes fesses son pénis très épais, très chaud. Il est en train de mettre de cette substances visqueuse partout entre mes fesses. Le barreau appuie maintenant contre ma rondelle et je me dis qu'il n'a aucune chance d'arriver à entrer. Je me sens totalement étourdi et sans forces. Et, d'un coup mon anus se spasme douloureusement, comme pour expulser. Je sens son organe qui rentre en moi, lentement, je sens mon anus qui s'ouvre pour le laisser passer. Arrive la partie enflée de son pénis, il appuie mais en vain, mon trou doit être au max de sa dilatation possible, il appuie encore et j'ai peur qu'il me déchire. Il se retire et je sens le liquide gluand qui sort de moi. Tous les yeux sont pointés sur nous, les gens font une mine scandalisée mais ne bougent pas. Où sont les gens du cirque?




La patte du dragon vient sous mon ventre m'inviter à me cambrer davantage, derrière moi je sens de nouveau son sexe dur et visqueux. Il rentre beaucoup plus facilement que toute à l'heure.  Arrive la partie enflée qui bloque. L'anus s'écarte, se tend, je sens qu'il pousse de toutes ses forces. Ca me fait mal. Il fait une pause. Pousse de nouveau à fond, j'ai méga-mal, je serre les dents, il pousse encore, encore, encore mais ça ne rentre pas. Alors j'entends Sa voix dans ma tête "tu n'as pas le choix, ça va rentrer, il faut que ça rentre!" Il pousse de nouveau à fond, ça se tend, ça me brûle, je supporte, je suis avec lui, il insiste encore et, d'un coup, d'un seul coup, je sens que ça rentre. Je ressens une grande satisfaction. La bite est ensuite moins épaisse et mon anus se resserre comme pour l'empêcher de ressortir. Le dragon pousse un râle puissant et reste ainsi planté en moi, je suis bien. Après, j'entends les gars du cirque qui arrivent. Je ne sais pas ce qu'ils font mais bientôt, ils emportent mon amant (mon amant!). Son pénis est flasque entre ses jambes, il n'a plus son renflement. Je me sens totalement lessivé, ne sachant que faire. Un gars avec une salopette me tend la main pour me relever. On m'entoure d'une couverture. Je sens que je coule abondamment. Comme un robot, je rentre chez moi et je me couche.



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J'ai rarement été aussi content d'aller au boulot que ce matin. Besoin de retrouver mon traintrain rassurant après ces événements j'imagine. Pourtant quand j'arrive mes collègues ont le regard fuyant et paraissent tous très occupés. A 10h, je croise Seb en train de lire le journal dans la salle de pause. Il a l'air mal à l'aise, au point de ne pas retrouver mon prénom! Ce journal semble lui brûler les doigts: il le pose, le reprend.

_ Tu as finis de le lire ?

_ Euh... oui...

Et il me le donne


 

INCIDENT A LA FETE FORAINE

C'est un spectacle qu'ils ne sont pas prêts d'oublier. Hier après-midi un homme atteint d'une malformation génétique qui était exhibé sur la fête foraine a agressé sexuellement un spectateur. Les organisateurs n'ont rien pu faire pour empêcher l'irréparrable. Les nombreuses videos multiplient les vues sur les réseaux sociaux. La victime aisément reconnaissable sur les films ne s'est pas manifestée.

  


Je deviens instantanément écarlate. Je passe le reste de la matinée cloitré dans mon bureau. L'après-midi je suis agent d'accueil. Je vois défiler les clients devant moi. J'ai l'impression que mon odorat est exacerbé. Je distingue de façon très précise toutes les odeurs corporelles. Cette jeune femme qui sent le métal a ses règles. Ce monsieur qui empeste l'urine. Ce jeune arabe qui s'approche de moi sent la sueur. Une marque d'humidité sur son T-shirt indique qu'il a dû courir pour venir. Cette odeur virile semble envahir toute ma tête.

_ Bonjour, Rachid El Hajel , j'ai rendez-vous avec Monsieur Latan

_ Bonjour Monsieur, je le préviens tout de suite

Tandis que je lui parle, je sens une piqûre dans mon ventre, près du nombril. Je l'écoute et un fourmillement remplit mon bas-ventre. Tandis que j'appelle le conseiller avec lequel il a rendez-vous, je sens mon anus qui coule. Bientôt, une forte odeur s'en dégage. Je revois les lèvres ouvertes de la chatte de ma première copine quand je lui faisais un cunnilingus. C'est... cette odeur que ça sent! Je rougis car j'imagine que mon interlocuteur la sent aussi. Je le regarde. Il me sourit. Il est beau avec sa barbe brune, son regard est intense. Je souris aussi. Nous restons ainsi et le temps semble s'arrêter. Je vois que ses lèvres bougent mais je n'entends rien. Je souris toujours et me perds dans son regard.

_ Madame ?

Je sors de ma torpeur, c'est bien à moi qu'il s'adresse. Je m'apprête à lui dire que je suis un homme (cela m'arrive souvent au téléphone)

_ Vous accepteriez que je vous invite à déjeuner toute à l'heure ?

Il est des sourires auxquels on ne peut pas dire non. Au sortir de son rendez-vous, il attend sur un siège que j'ai fini mon service. Souvent nos regards se croisent et on se sourit et, systématiquement, je sens alors une coulée chaude venir mouiller un peu plus mon slip. Plus tard, nous dégustons les frites du bouiboui en face de l'agence les yeux dans les yeux. Je sens que je coule et je vais aux toilettes vérifier que cela ne fait pas une tâche sur mon pantalon. Il me suit. Referme la porte des wc derrière nous. Il se met derrière moi, me serre contre le lavabo et je sens, contre mon cul, la barre dure de son pénis. Ses mains entourent ma taille et, bientôt, mon pantalon descends avec mon slip sur mes genoux. Sa main vient tâter l'humidité entre mes cuisses:

_ Tu le sais que tu sens la femelle en chaleur à des kilomètres?

Mais je ne sens que l'odeur virile de sa sueur.

_ Je vais te donner ce que tu veux ...

Sa main chaude étale la mouille entre mes cuisses, remonte en glissant, arrive au niveau de mes fesses. Son majeur humide caresse mon anus. Je le sens qui s'ouvre tout seul pour permettre au doigt de s'insérer.

_ Mmmmmmmmmmmmmmmmmh!

Les râles graves du mec me donnent l'impression d'avoir de nouveau un dragon dans mon dos. Le majeur se retire et rerentre en à-coups rapides. Puis il se retire précipitamment et mon amant, pressé par son excitation, descend son pantalon et son boxer le plus vite qu'il peut, prend son pénis dans son poing et le dirige vers l'entrée de mon trou. Sans aucune douceur, je sens ce gros gland chaud qui pousse pour entrer. Une main vient prendre appui sur ma hanche. Le pénis épais pousse et ma peau se tend. Sa respiration est rapide et bruyante. Il pousse encore, encore, gueule de mécontentement, s'aide en s'appuyant sur ma hanche puis d'un coup, je m'ouvre et toute la grosseur rentre dans l'étui humide, d'un coup. Alors, sa bite carrée tout au fond de mon cul, il soupire de plaisir. Je sais ce qu'il ressent, je sais comment c'est bon quand la chaleur entoure la teub et envoie des ondes de plaisir. Sauf qu'en ce moment, ce n'est pas ma bite qui est au chaud mais mon cul humide qui sert de fourreau à un mec. Son râle de plaisir, grave et continu, remplit la pièce:

_ Mmmmmmmmmmmmmmm, t'es une bonne salope qui aime prendre du plaisir par le cul, attend, tu vas voir ce que tu vas prendre!

Il fait coulisser sa bite en arrière puis la réenfonce brutalement au fond. Je crie de douleur:

_ Tu aimes ?

_ Oui, continue !

Il a l'air tellement heureux que je n'ai pas osé le contredire. Comme encouragé, il me remet un grand coup encore plus fort et je hurle. Il les enchaîne maintenant et je couine en rythme, entre douleur et plaisir. En vérité,, je tend mon cul car je voudrais qu'il aille encore plus loin et plus fort. Il s'en rend compte:

_ Elle est bonne ma bite hein? Tu aimes dans le cul, on est fait pour s'entendre poupée! Je vais te faire jouir et tu me supplieras de te prendre comme ça tous les jours! Tu auras l'anus comme un tunnel!

Il se met alors à me pilonner encore et encore et mes couinements aiguë se mêlent à ses râles graves de plaisir. Il accélère plusieurs fois mais la position ne semble pas lui permettre de jouir. Il se retire et je sens alors quelquechose remuer dans mon cul. On pourrait croire que c'est mon ventre qui gargouille mais je sais qu'il y a quelquechose d'étranger qui est mécontent dans mes intestins.

_ A quatre pattes salope ! On n'a pas fini de prendre notre pied tous les deux!

Le carrelage des toilettes ne me fait pas franchement envie: dur, froid et sale. Je dois rester présentable pour retourner bosser toute à l'heure. Mais, une affreuse crampe abdominale me saisit. La douleur est terrible.

_ Aïe!

Je suis plié en deux, je me sens tout blanc proche de m'évanouir. Je dois m'allonger avant de tomber. Je mets le genoux à terre. Je vois qu'il me regarde, debout au-dessus de moi. Son pénis circoncis, très dur, bandé au maximum semble me dire: "ce mec va se finir en toi que tu le veuilles ou non!" Il finit de me retirer mon pantalon le met en boule et s'en sert comme tapis sous ses genoux. Il est derrière moi. Il caresse mes fesses. J'ai tellement mal que je voudrais m'allonger et qu'il me laisse tranquille. Mais il a trop envie pour s'en rendre compte. Je sens ses mains sur moi et, d'un coup sa bite qui m'encule et son râle de plaisir. Et, là, la douleur cède.

_ Mmmmmmmh fait-il en me montant dessus.

Il se penche pour regarder sa bite entrer et sortir de mon cul. Il branle sa queue en moi, il halète, il est comme fou, comme un animal il veut ce plaisir quand sa queue va décharger. Il m'encule à toute vitesse et, d'un coup, se bloque en moi dans un grand soupir. Je sens une humidité et une vague de plaisir. Je m'entends hurler ma jouissance. Le temps que je reprenne mes esprits il est debout en train d'examiner son pénis encore à moitié gonflé. Je pourrais passer ma vie à admirer ce sexe d'homme. Le gland est humide et il y a comme une trace rouge de piqûre à mi-bite, c'est ça qu'il regarde. Enfin, il se renculotte

_ A bientôt poupée !

Je me rhabille à mon tour. Je sens mon anus douloureux. J'essuie soigneusement ce sexe béant entre mes fesses. Les bords sont très sensibles. Je mets un doigt à l'intérieur, c'est doux.


Illustrations: http://www.illustrationsérotiquesgay.com/